



Président de GastroVaud et du Label fait maison, Vice-président de GastroSuisse
« Le SMIC contraindra les artisans de la table à choisir des produits à bas prix et de moindre qualité pour compenser les coûts. Un bel autogoal pour les consommateurs, amateurs de produits régionaux et faits maison ! »
Membre du Conseil d’administration de la Fédération vaudoise des entrepreneurs, charpentier
« Les salaires négociés paritairement assurent l’équilibre entre revenus décents et compétitivité des entreprises vaudoises. Ils doivent primer sur toute indexation automatique. OUI au contre-projet. »
Députée, Présidente du PLR Vaud
« Le dialogue social est la clé des relations de travail dans notre canton. Les deux initiatives rompent avec cet équilibre pour imposer un salaire minimum. C’est pourquoi je soutiens le contre-projet qui favorise le partenariat social. »
Gestion hôtelière | Stratégie d’entreprise | Gestion d’équipe, Vice-présidente HotellerieSuisse
« 13e salaire, 5 semaines de vacances, congé paternité, formations offertes: ces avantages de notre CCT nationale sont fragilisés par la surenchère et le double jeu syndical. NON au SMIC ! »
Président des Vert’libéraux vaudois, municipal
« Le PVL-VD est attaché au maintien des CCT et sensible à la dignité des travailleuses et travailleurs. C’est pour cela que nous soutenons le contre- projet qui introduit un salaire minimum vaudois – une solution pragmatique adaptée à notre réalité cantonale. »
Président des Artisans boulangers pâtissiers confiseurs vaudois
« Les entreprises artisanales offrent des produits de qualité à des prix justes, avec des emplois stables, des places d’apprentissage et des jobs d’étudiants. Des conditions négociées entre partenaires sociaux préservent cet équilibre. »
Conseiller national, Président de l’UDC Vaud, agriculteur
« Le SMIC à la française est un piège pour les salariés, car le salaire minimum devient le salaire de référence. Il faut dire 2 x NON au salaire minimum de la gauche et lui préférer le contre-projet soutenu
par le centre-droite. »
Le SMIC ne prend pas en considération la réalité de notre tissu économique. Il va engendrer l’augmentation du prix des biens et services de tous les jours. Ce n’est pas le moment !
C’est la baisse du nombre de
boucheries en Suisse depuis 40 ans, passé de 2’400 à 900 aujourd’hui.
C’est le nombre de fermetures de boulangeries par an en Suisse, pour cause de manque de personnel qualifié et d’inflation des coûts.
C’est la hausse du salaire minimum qu’un petit restaurant devra assumer en cas de victoire du SMIC.
C’est la hausse du prix de l’électricité depuis 2014, qui frappe les commerces et artisans de la table!
Avec son application pragmatique, le contre-projet permet de conserver les premiers emplois pour nos jeunes comme les jobs d’été, le baby-sitting ou les stages qui permettent de découvrir les métiers. Il protège également la valeur de l’apprentissage et du CFC. La formation garantit la qualité et le professionnalisme des services offerts. A l’inverse, le SMIC les fragilise.
Le contre-projet fait primer les conventions collectives (CCT) sur le SMIC cantonal. Ainsi il permet de maintenir le dialogue entre syndicats et patronat et de préserver les avantages offerts dans les CCT : salaire minimum, autres avantages négociés (vacances, jours fériés, formations offertes) et indexation des salaires.
Les autorités cantonales, le Grand Conseil vaudois avec 79 députés sur les 136 présents, le Conseil d’Etat, les partis politiques du centre et de la droite ainsi que de nombreuses associations de branches invitent à voter OUI au contre-projet pragmatique.
Le contre-projet soutient les plus faibles. Il s’applique de facto aux branches sans protection ni conventions collectives et permet de négocier des indexations du salaire minimum entre syndicats, patronat et État.
En réalité, le SMIC freinera l’embauche, voire encouragera des licenciements qui pèseront à la fois sur les coûts du chômage et de l’aide sociale !
Un triple NON offrirait un boulevard aux initiatives ! Le contre-projet est un rempart équilibré, conforme à l’ADN du canton. Pour qu’il l’emporte, il doit cumulativement obtenir au moins 50% des voix à la question 2b et davantage de voix que l’initiative à la question 2c. Sinon, le SMIC a de fortes chances de gagner…
Les deux initiatives sont extrêmes et déconnectées de la réalité. Elles augmentent les charges pour les PME et donc les prix.
Garantissons l’acceptation du contre-projet. Si les initiatives et le contre-projet sont acceptés, la question subsidiaire permet d’assurer que c’est bien le contre-projet pragmatique qui sera appliqué. A la question subsidiaire :
En refusant le SMIC de la gauche et des syndicats, les Vaudoises et les Vaudois ont envoyé un signal sans ambiguïté : ils refusent une solution imposée, uniforme et déconnectée des réalités économiques. Si un salaire minimum est instauré, il doit impérativement respecter la primauté des CCT, les exceptions nécessaires et le principe d’une indexation concertée.
Le comité « 2x NON au SMIC – OUI au contre-projet » prend acte de la décision populaire. Ce résultat est un désaveu du jusqu’auboutisme syndical. Alors que les syndicats poussaient leurs revendications sans égard pour les réalités du terrain, les Vaudois leur ont signifié leur refus. Ce type de posture, en rupture avec la tendance observée dans les autres cantons et au niveau fédéral, n’a pas convaincu.
S’agissant de la question subsidiaire, le soutien marqué au contre-projet confirme que la population privilégie les solutions équilibrées – à condition qu’elles respectent les mécanismes qui ont fait leurs preuves : la primauté des conventions collectives, une indexation concertée entre partenaires sociaux et des exceptions ciblées pour les secteurs qui en ont besoin.
« Le peuple a tracé une ligne claire : il ne veut pas d’un salaire minimum à l’emporte-pièce et refuse le projet syndical. Il s’en est fallu d’un cheveu pour que le contre-projet l’emporte. Les discussions qui s’ouvrent maintenant devront impérativement tenir compte de nos préoccupations », déclare Gilles Meystre, Président du comité de campagne.
Compte tenu de la préférence au contre-projet dans la question subsidiaire, le comité sera attentif à ce que les travaux législatifs découlant de cette décision respectent la primauté des conventions collectives, permettent une indexation concertée avec les acteurs économiques et prévoient des exceptions ciblées là où la réalité du marché l’exige. Il restera un partenaire actif dans ces discussions, défendant un modèle vaudois fondé sur le dialogue social, la souplesse et la responsabilité partagée.
Pour le Comité de campagne 2 X NON au SMIC, OUI au contre-projet