OUI

AU CONTRE-PROJET

NON AUX INITIATIVES EXTRÊMES

Refusons des hausses de charges pour nos PME !

Le SMIC fragilise nos petits commerces (boulangeries, coiffeurs, restaurants) en augmentant leurs charges de manière extrême et immédiate. Cela met en difficulté ces commerces de proximité qui font la vie de nos villages et de nos quartiers.

Refusons de nouvelles hausses des prix !

Le SMIC ne prend pas en considération la réalité de notre tissu économique. Il va engendrer l’augmentation du prix des biens et services de tous les jours. Ce n’est pas le moment !

Évitons le travail au noir et ses conséquences !

Le SMIC incitera certains à ne pas déclarer l’ensemble des employés d’une entreprise avec des conséquences économiques et sociales négatives pour l’ensemble de la société.
- 0 %

C’est la baisse du nombre de
boucheries en Suisse depuis 40 ans, passé de 2’400 à 900 aujourd’hui.

50 à 80

C’est le nombre de fermetures de boulangeries par an en Suisse, pour cause de manque de personnel qualifié et d’inflation des coûts.

+ 0 %

C’est la hausse du salaire minimum qu’un petit restaurant devra assumer en cas de victoire du SMIC.

+ 0 %

C’est la hausse du prix de l’électricité depuis 2014, qui frappe les commerces et artisans de la table!

LE SMIC : UN COUP D’ASSOMMOIR FATAL POUR NOS PETITS COMMERCES, NOS ARTISANS ET LES CONSOMMATEURS

VOTEZ 2 x NON AU SMIC !

OUI AU CONTRE-PROJET !

Protégeons l’emploi et les stages de nos jeunes !

Avec son application pragmatique, le contre-projet permet de conserver les premiers emplois pour nos jeunes comme les jobs d’été, le baby-sitting ou les stages qui permettent de découvrir les métiers. Il protège également la valeur de l’apprentissage et du CFC. La formation garantit la qualité et le professionnalisme des services offerts. A l’inverse, le SMIC les fragilise.

Protégeons le dialogue et la paix du travail !

Le contre-projet fait primer les conventions collectives (CCT) sur le SMIC cantonal. Ainsi il permet de maintenir le dialogue entre syndicats et patronat et de préserver les avantages offerts dans les CCT : salaire minimum, autres avantages négociés (vacances, jours fériés, formations offertes) et indexation des salaires.

Soutenons un compromis vaudois largement approuvé !

Les autorités cantonales, le Grand Conseil vaudois avec 79 députés sur les 136 présents, le Conseil d’Etat, les partis politiques du centre et de la droite ainsi que de nombreuses associations de branches invitent à voter OUI au contre-projet pragmatique.

LE CONTRE-PROJET :

UN VRAI COMPROMIS VAUDOIS !

Vrai ou faux ?

Soutenir le SMIC, c’est entrer dans un engrenage dangereux !

Les syndicats jouent sur tous les tableaux ! Ils négocient des CCT puis les torpillent en déposant des initiatives exigeant des SMIC cantonaux, voire communaux (Winterthur, Zurich, Lucerne). Ce double jeu crée de l’insécurité pour les entreprises et fragilise le partenariat social. STOP à la surenchère !

Selon les initiants, faute d’indexation automatique du salaire minimum, le contre-projet ne permettrait pas de faire face à l’augmentation du coût de la vie.

Le contre-projet soutient les plus faibles. Il s’applique de facto aux branches sans protection ni conventions collectives et permet de négocier des indexations du salaire minimum entre syndicats, patronat et État.

Selon les initiants, le SMIC réduirait les coûts de l’aide sociale, assumée par le Canton et les communes.

En réalité, le SMIC freinera l’embauche, voire encouragera des licenciements qui pèseront à la fois sur les coûts du chômage et de l’aide sociale !

Voter 3 x NON permettrait d’éviter toute forme de salaire minimum.

Un triple NON offrirait un boulevard aux initiatives ! Le contre-projet est un rempart équilibré, conforme à l’ADN du canton. Pour qu’il l’emporte, il doit cumulativement obtenir au moins 50% des voix à la question 2b et davantage de voix que l’initiative à la question 2c. Sinon, le SMIC a de fortes chances de gagner…

Comment voter ?

1 et 2a : NON

Les deux initiatives sont extrêmes et déconnectées de la réalité. Elles augmentent les charges pour les PME et donc les prix.

VOTEZ 2 x NON AUX INITIATIVES

2b : OUI

Le contre-projet est un compromis vaudois qui prend en compte notre tissu économique. Il assure le dialogue entre syndicats et patronat et garantit les emplois pour nos jeunes.

VOTEZ OUI AU CONTRE-PROJET

2c : CONTRE-PROJET

Garantissons l’acceptation du contre-projet. Si les initiatives et le contre-projet sont acceptés, la question subsidiaire permet d’assurer que c’est bien le contre-projet pragmatique qui sera appliqué. A la question subsidiaire : 

COCHEZ « CONTRE-PROJET »

Prendre

Contact

Salaire minimum : la population vaudoise rejette le jusqu’auboutisme syndical

 

En refusant le SMIC de la gauche et des syndicats, les Vaudoises et les Vaudois ont envoyé un signal sans ambiguïté : ils refusent une solution imposée, uniforme et déconnectée des réalités économiques. Si un salaire minimum est instauré, il doit impérativement respecter la primauté des CCT, les exceptions nécessaires et le principe d’une indexation concertée.

 

Le comité « 2x NON au SMIC – OUI au contre-projet » prend acte de la décision populaire. Ce résultat est un désaveu du jusqu’auboutisme syndical. Alors que les syndicats poussaient leurs revendications sans égard pour les réalités du terrain, les Vaudois leur ont signifié leur refus. Ce type de posture, en rupture avec la tendance observée dans les autres cantons et au niveau fédéral, n’a pas convaincu.

 

S’agissant de la question subsidiaire, le soutien marqué au contre-projet confirme que la population privilégie les solutions équilibrées – à condition qu’elles respectent les mécanismes qui ont fait leurs preuves : la primauté des conventions collectives, une indexation concertée entre partenaires sociaux et des exceptions ciblées pour les secteurs qui en ont besoin.

 

« Le peuple a tracé une ligne claire : il ne veut pas d’un salaire minimum à l’emporte-pièce et refuse le projet syndical. Il s’en est fallu d’un cheveu pour que le contre-projet l’emporte. Les discussions qui s’ouvrent maintenant devront impérativement tenir compte de nos préoccupations », déclare Gilles Meystre, Président du comité de campagne.

 

Compte tenu de la préférence au contre-projet dans la question subsidiaire, le comité sera attentif à ce que les travaux législatifs découlant de cette décision respectent la primauté des conventions collectives, permettent une indexation concertée avec les acteurs économiques et prévoient des exceptions ciblées là où la réalité du marché l’exige. Il restera un partenaire actif dans ces discussions, défendant un modèle vaudois fondé sur le dialogue social, la souplesse et la responsabilité partagée.

 

Pour le Comité de campagne 2 X NON au SMIC, OUI au contre-projet